vendredi, 31 octobre 2008

Messe de requiem : 2 novembre

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(Tenue de soirée)

jeudi, 30 octobre 2008

Compte-rendu : Un dimanche à la campagne

Un dimanche à la campagne (épisode 1er)

Un cercle de formation ou de découverte sollicite fortement l'esprit ; une colle, un bombage et le physique s'y invite. Alors le repos mérité suite à cet ensemble, tant attentu, arrive !

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Le soleil a participé au bon déroulement du désormais régulier "Dimanche à la campagne". Une vingtaine d'amis se sont retrouvés pour partager un excellent moment et quelques tartes au pommes. Les discussions allaient bon train : de la superbe moquerie théâtrale aux élections réginales du Vicomte du Vigier, d'Alexandre Boritch et de leur liste à la Jeanne Interdite de 91... Les jeunes militants en ont appris de belles sur leurs aînés.

Les convives se sont quittés en fin d'après-midi dans la joie et la bonne humeur, se donnant rendez-vous pour un prochain week-end. Les nouveaux venus ont été ravi par ce moment de partage et s'emploient déjà à restaurer certaines pièces de la maison avec le même brio que pour la Monarchie !

samedi, 25 octobre 2008

Paris, manifestation 11 Novembre

Pour tous les patriotes,

Le 11 novembre à Paris

RDV à 19h en haut des Champs Elysées, devant la plaque d’hommage à la manifestation des étudiants du 11 novembre 1940

Sous la présidence d’André Pertuzio, un des organisateurs de la manifestation estudiantine du 11 novembre 1940

Hommage à la France combattante

La manifestation rejoindra ensuite le cortège pour hommage au soldat inconnu sous l’arc de triomphe.

 

L'Action Française Lyonnaise et les sections soeurs de la fédération royaliste Rhône-Alpes et Bourgogne seront présente pour cet évenement, tous nos amis, sympathisants ou curieux sont invités à se rendre à Paris pour cette manifestation.Une gerbe sera déposée à Lyon boulevard du 11 Novembre et un verre de l'amitié exceptionnel sera offert le Mercredi 12 Novembre pour les absents.

vendredi, 24 octobre 2008

Cercle étudiant 6 novembre

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jeudi, 23 octobre 2008

[Paris] 22 octobre: Consommez, spéculez: tout va bien!

Le 22 octobre, place de la Bourse à Paris, une quarantaine de militants d’Action Française se sont réunis pour réclamer le retour du politique dans l’économie.

Compte rendu à venir….

mercredi, 22 octobre 2008

Compte-Rendu : cercle du 21 octobre

Les étudiants d'AF se sont rassemblés mardi soir pour participer au cercle d'étude sur le sujet suivant : les fondamentaux de l'Action Française et la décadence de la démocratie contemporaine.

Car Seule la monarchie saurait apporter à la France :

L’unité ; sans elle, pas d’autorité véritable, pourtant indispensable pour garantir d’indépendance nationale. La démocratie divise les français, et se sert de ce conflit pour survivre. Les intérêts supérieurs sont sacrifiés aux luttes partisanes. N’oublions pas le jeu absurde des partis, ou encore le coût financier des élections à répétition.

La continuité et les successions paisibles sont la conséquence de l’hérédité du pouvoir monarchique. L’objectif visé est donc à long terme, les 800 ans de stabilité politique ne doivent pas être masqués par deux siècles de démagogie et d’instabilité institutionnelle.

L’indépendance. Les élections lient le pouvoir et l’opinion politique, ce qui oblige à pratiquer une démagogie insolente pour recueillir les suffrages, un maximum de suffrages. Le régime électif est aussi obligé de centraliser l’administration du pays ; en cela, il détruit les libertés individuelles ou de groupes, qu’elles soient locales, municipales, régionales ou professionnelles, soit toutes ces petites « républiques » à qui le Roi permettrait de vivre et s’organiser en disposant d’une liberté certaine. Dégagé des soucis électoraux, le souverain serait en situation d’être un arbitre au rofit du pays tout entier.

La responsabilité. Les intérêts personnels et dynastiques du Roi se confondent avec l’intérêt national en monarchie, alors que la démocratie tire une responsabilité des majorités et des scrutins : en conséquence, celle-ci opte pour un objectif a court terme (renouvelable, mais toujours à court terme, et ceci jusqu’à sa chute…), un rejet de la faute sur les prédécesseurs ou autres causes annexes, ou encore le profit de la situation présente.

La légitimité est le pouvoir s’exerçant en vue du seul bien commun, indépendamment des groupes d’intérêts, des lobbies ou autres puissances influentes. Elle est puisée par l’Etat royal dans l’histoire et les services rendus au pays au court des siècles passés.

En démocratie, le pouvoir est le fruit, comme vous le savez, d’une compétition électorale, ou plutôt d’un nombre élevé de ces mêmes élections. Les partis exercent ce pouvoir selon les caprices de l’opinion, on peut le dire, pas toujours à même de prendre les bonnes décisions : La légitimité se perd donc dans les méandres de la république.

 

Ces vérités ont su obtenir l'approbation des gens de l'assistance et la promesse d'une prochaine rencontre, dans deux semaines.

N'oubliez pas de consulter le site de la section pour prendre connaissance des dates des cercles.

 

 

mardi, 21 octobre 2008

La République est née dans le sang

Le 12 octobre, la Commission de Justice Militaire fait fusiller place Bellecour les premiers Lyonnais qui lui sont livrés. Les gendarmes qui avaient été aux ordres de l’état-major de Précy pendant le siège, furent arrêtés et dégradés publiquement. Les Comités révolutionnaires, composés de sept membres, payés chacun deux mille livres par an, apposèrent des scellés, dans l’arrondissement de leur section sur les domiciles et magasins des Lyonnais figurant sur les listes remises aux représentants du peuple.

Les délateurs de la Commission Révolutionnaire installée à l’Hôtel de Ville, qui donnèrent les noms des « collaborateurs royalistes », utilisaient leur influence pour assouvir des rancunes personnelles, faites de rivalités, de jalousies, de commérages

Celui-ci avait été aide-chirurgien dans l’armée de Précy : A mort ! Celui-là avait donné deux mille livres aux rebelles, en monnaie obsidionale. A mort ! Cet autre possédait une belle maison bourgeoise décorée avec agrément. C’était louche. A mort ! Celui-ci avait logé des ennemis de la Convention. A mort ! Encore un qui avait fourni du pain aux Muscadins A mort ! A mort ! A mort ! A mort ! C’était la litanie. A mort ! aussi celle-là qui avait fait célébrer une messe clandestine. A mort ! A mort ! A mort ! Ce jardinier, officier municipal de la Croix-Rousse, Pierre Rivière, a participé à la révolte de Lyon. A mort ! A mort aussi ce serrurier, Pierre Saulnier, cet épicier, Louis Giraud, et puis cet avoué, ce Suisse d’origine, ce Garspard, père de sept enfants, Tous à mort ! Delorme, agriculteur, exécuté. Ce cabaretier, qui servit à boire aux rebelles, exécuté.

La guillotine du Pont Morand fit merveille. Ce fut la plus pratique. Pas besoin de panier de son. Les têtes tombaient dans les eaux tumultueuses du Rhône. Point de perte de temps.

Tels furent les jours que Lyon connut, après avoir été écrasé par les bombardements, éclairée par les incendies, réduite à merci par la famine et l’encombrement des hôpitaux, bourdonnante des bruits des terreurs qui s’abattirent sur elle, si pauvre en sang à verser pour sa survie.

Vu sur Novopress

lundi, 20 octobre 2008

Une maison royaliste

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La politiques, les collages, les conférences, les débats... Mais toutes ces choses ne sont que des briques. Il ne faut pas omettre le ciment pour les lier afin de dresser notre bel édifice. L'amitié est ce ciment et c'est pour cela que nous vous proposons un après-midi sympathique à Marennes dans une maison qui, ayant été généreusement légué par la Marquise de la Vallière à notre ami et Camelot Alexandre Boritch, s'apprête à devenir le rendez-vous régional de l'Action Française Etudiante
Ce sont quelques 250m2 chargés d'histoire et de trésors à découvrir, parmi lesquels le plus grand clavecin du monde (ayant appartenu à Karl Richter, grand organiste spécialiste de Bach) et le précieux service de table offert par Isabelle d'Orléans, duchesse de Guise, dans lequel déjeuna Maurras.
Cette charmante demeure a été expressement confié à notre hôte dans le dessein d'en faire une maison royaliste. L'exécuteur testamentaire a tacitement juré sur l'honneur de s'y employer. Des militants enjoués sont déjà en train de la remettre à neuf. Des dortoirs vont être construits pour accueillir les étudiants royalistes de toute la région.
Dés a présent des chants royalistes font vibrer les murs... Joignez vos voix aux nôtres.

Dimanche nous porterons entre amis des toast à la santé du Roi et à notre généreuse donnatrice.

dimanche, 19 octobre 2008

Hommage Marie-Antoinette Lyon

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Ce Vendredi 17 octobre à Lyon les royalistes et autres français commémoraient le tragique jour du 16 Octobre 1793 où la reine Marie-Antoinette fût guillotinée.

C'est une vingtaine de personnes qui ont respecté une minute de silence puis déposée une gerbe en sa mémoire.

Commémorer le 215ème anniversaire de la mort de la Reine c'est refuser d'enterrer notre démarche dans un esprit poussiéreux de commémoration sans aucun sens concret. Au contraire nous souhaitions montrer que dans ces périodes de crises un autre système est possible, une autre vie est envisageable.

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Marie-Antoinette avec sa prestance, sa tenue, sa foi, sa fidélité et son courage représentait et incarnait ces valeurs propres et indissociables au Royaume de France. Ce qui ne nous tue pas nous rend plus fort, le totalitarisme n'a pas réussi à tuer la Monarchie qui n'est pas un homme mais toute une famille, une lignée; c'est pourquoi nous sommes capables de regarder vers l'avenir avec sérénité et espoir en restant persuadés que la mort de Marie-Antoinette n'a pas été vaine. Là où elle repose avec les siens nous sommes persuadés qu'elle perçoit cet espoir qui aujourd’hui ne produit que des étincelles mais qui demain, peut être, par nos efforts allumera un véritable brasier.

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Cette hommage a été effectué simultanément à Lyon, Grenoble et Saint-Etienne par la Fédération royaliste Rhône-Alpes et a rassemblé plus de 50 personnes.

samedi, 18 octobre 2008

Venue du Vicomte du Vigier dans la capitale des Gaules

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Dans le gant de fer, une main de velours.

Après avoir passé les semaines précédentes à diffuser dans Lyon les idées royalistes au moyen de journaux, d'affiches et d'autocollants, le jeudi 23 octobre sera à marquer d'une belle pierre blanche sur nos calendriers.

En effet, les cadres étudiants des sections rhônes-alpines de l'Action Française auront le grand plaisir d'accueillir à Lyon l'un des leurs. Une personnalité qui comme eux a battu le pavé jusqu'à l'épuisement et qui d'ailleurs le bat encore au sein de la section bourguignonne qu'il préside : le Vicomte François-Xavier Touzet du Vigier. Les jeunes d'AF auront ainsi le privilège d'entendre les récits d'actions militantes d'un Camelot du Roi. Soirée très porteuse!

Au-delà des collages, des pochoirs et des conférences, l'Action Française c'est aussi de très belles rencontres. Rejoignez-nous !

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