dimanche, 29 mars 2009

Les catholiques et l’AF empêchent la manifestation d’Act Up à Lyon


Dimanche matin une soixantaine de catholiques et membres de divers mouvements nationalistes, dont 15 militants de l’Action Française Étudiante, ont empêché LGBT et Act Up de distribuer massivement des préservatifs à la sortie de la messe dominicale sur le parvis de la basilique de Fourvière à Lyon.

Environ 30 membres d’Act Up ont tenté de manifester devant la basilique, mais en présence des contre-manifestants venu en nombre la manifestation n’a eu lieu qu’à 50 mètres du parvis. Il a été impossible pour les manifestants de s’approcher de la cathédrale afin de distribuer des préservatifs. Encadrée par une quinzaine d’agents de police la manifestation a été un véritable échec. Entourés par la police, les manifestants ont braillé pendant 45 minutes leurs slogans sans pouvoir s’approcher de la basilique. La mobilisation massive des lyonnais au-delà des mouvances politiques lors de cette contre-manifestation est une véritable réussite. Les lobbys lesbiens, gays, transsexuels, écolo-communistes et autres sont prévenus; là où les valeurs qui ont fait la France sont attaquées, la capitale des gaules et l’Action Française sont là pour les défendre. Nous proposons à nos “amis” manifestants d’oser parader devant une synagogue ou une mosquée, car rappelons que ces religions monothéistes ont également le même point de vue sur le préservatif que les Catholiques !

Conférence lundi 30 mars

Pour plus d'informations vous pouvez aussi nous contacter par téléphone: 06-45-76-93-55

l'AF et l'université

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Défense de l’université !

La position de l’Action Française à propos de l’université n’est pas la simple conséquence des actuels évènements, à notre sens seulement révélateurs de la chute finale de cette belle institution.

Cela fait des dizaines d’années qu’elle sombre, délaissée par les élites et récupérée par  une certaine gauche. Elle devait être le fourre-tout de l’idéologie égalitariste : tout le monde a le droit au bac, tout le monde a le droit de faire des études supérieures, ce qui n’est pas dit c’est qu’ainsi tous ceux qui n’accéderaient pas aux filières d’excellence auraient le droit à une formation au rabais, sans valeur et conduisant directement aux postes subalternes dont la société capitaliste est si gourmande ou simplement au chômage de masse ; il ne faudrait pas oublier le droit si précieux d’être endoctriné par les belles âmes humanistes de Mai.

L’Université doit redevenir ce qu’elle était : une universitas, au sens médiéval, c’est-à-dire le lieu de l’intelligence, de la questio, du débat intellectuel, et enfin et surtout le lieu de la transmission des savoirs. Autant dire que pour nous, étudiants d’Action Française, l’université doit être au coeur de la cité comme berceau de la civilisation, notion si chère à notre vieux maître.

L’universitas est une universalité : elle est accès à l’universel par la transmission des savoirs, par l’élévation des jeunes par leurs maîtres, parce que du particulier à l’universel nous touchons l’ordre du monde, le cosmos, nous formons une civilisation (qui n’est rien d’autre qu’une voie particulière d’accès à l’ordre supérieur des choses, non pas une race ou un quelconque système économique, c’est pour cela qu’il n’y a pas de civilisation blanche ou capitaliste).

L’université est universalité également au sens juridique : l’État ne saurait y intervenir, encore moins son bras armé, la police, ou son équivalent économique, le marché. Elle est autonome, elle seule saurait décider des règles qui la commandent. Pour cette raison nous réclamons l’autonomie intégrale des universités.

Elle est universalité car cité au coeur de la cité elle est une communauté d’égaux et de leurs disciples appelés à s’élever à cette dignité. L’université devrait être un exemple vivant de la communauté la plus excellente, celle des amis. En bref l’université devrait être un sanctuaire.
Elle est loin l’université que nous appelons de nos voeux.

Voila pourquoi nous récusons le décret Pécresse modifiant le statut des enseignants-chercheurs, seuls ces derniers sont maîtres de leurs recherches et enseignements, et seuls ils devraient diriger le destin de leur communauté. Cela signifie que nous refusons aussi la toute puissance du président de l’université. Toutefois la contrepartie évidente de l’autonomie est l’excellence, c’est-à-dire la sélection : des professeurs autant que des étudiants. Il est impensable qu’une université autonome, visant comme toute communauté politique à l’excellence, se voit imposer son recrutement de l’extérieur. Nous réclamons donc l’abolition du baccalauréat et la sélection sur concours à l’entrée des universités. Par ailleurs cela pourrait avoir des effets bénéfiques sur l’ensemble du système scolaire si l’on laissait aux familles quelque liberté pour choisir l’établissement de leur progéniture.

Quant au financement, à côté de la réévaluation des droits d’inscription, nous appelons de nos voeux une véritable politique de bourses, menée par les universités elles-mêmes, permettant aux étudiants les plus méritants (et non les plus défavorisés) de financer intégralement leur cursus universitaire, de sorte que cela serait bénéfique aux établissement eux-mêmes, ainsi pourvus en bons étudiants, et à ces derniers. Nous appelons également à un financement autonome par le biais des droits d’inscriptions et de fondations encore à créer, par exemple d’anciens élèves ; car l’État et le marché ne devraient pas être en rapport direct avec ce sanctuaire. Cependant l’État pourrait accorder un chèque scolaire à chaque étudiant, qui le reverserait à l’établissement de son choix. De cette manière pourraient notamment être préservées les filières fondamentales concernant la civilisation : les humanités.

Pour aujourd’hui, derrière le slogan “autonomie, excellence, communauté” nous appelons les étudiants à soutenir leurs professeurs et à dire non au décret Pécresse. Contactez-nous pour les manières d’agir car bien souvent, dans nos facs, ce sont les vieux trotskistes qui tiennent les mouvements.

vendredi, 27 mars 2009

Week-end militant en Rhône-Alpes

Le week-end dernier, la fédération de l’Action Française Etudiante Rhône-alpes a reçu le bureau étudiant parisien à Lyon lors d’une session.
Cette session a été l’occasion de réunir la jeunesse royaliste dans la maison de Marennes, puis à Lyon.
Une vingtaine de militants d’Action Française ont manifesté samedi devant le local des jeunes européistes de Lyon. L’Action Française a manifesté pour réclamer la sécession de l’Union Européenne et dénoncer la mascarade électorale qui se profile avec les prochaines élections européennes.Le centre ville de Lyon a résonné aux cris d’ « Europe trahison » et « Europe sécession ».

Suite à la manifestation, Matthieu de Vault ,secrétaire général des étudiants d’Action Française, a présenté la campagne étudiante « Pas d’élections, sécession » en rappelant le combat d’avant garde que mène l’Action Française face au monstre bureaucratique bruxellois, ce dernier bafouant les libertés des peuples et la souveraineté des nations.
Pierre Richard, secrétaire général des étudiants grenoblois, et Pierre Grand, secrétaire général des étudiants lyonnais, ont dressé le bilan militant ainsi que les perspectives pour le mouvement dans la région.
Un banquet royaliste a suivi, rappelant l’indéfectible amitié d’Action Française.
La session s’est terminée le dimanche par une vente à la criée sur les Quais Saint-Antoine, puis par un atelier militant organisé par Juliette Shiro ,ancienne secrétaire général du Centre Royaliste d’Action Française.

Cette cession aura réuni les fédérations de Lyon et Grenoble, ainsi que le bureau étudiant parisien. L’Action Française continue de s’implanter à Lyon, prochainement la fédération va se doter d’un local et entend continuer le combat pour l’indépendance de la France et nos libertés, que seul le Roi pourra garantir.


lyonroyaliste@gmail.com
Tél: 06-45-76-93-55

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