vendredi, 11 mai 2007

Leur "révolution" est -déjà-terminée

 

Dimanche 6 mai. 20 heures. Nicolas SARKOZY vient d'être élu avec 53% des suffrages. Des manifestations "spontanées" éclatent un peu partout en France.

A Lyon, l'UMP fêtent sa victoire sur une péniche des quais de Rhône. Sur le pont adjacent, quelques 300 militants d'extrème gauche les canardent avec des bouteilles de bière et des pavés. Les CRS arrivent et quelques coups de matraques plus tard, les perturbateurs sont dispersés. Mais une foule toujours croissante descend dans la rue.

Les militants d'Action française se mêlent à la manif pour étudier un peu la composition sociologique de la manifestation. Des jeunes d'extrême-gauche donc, habillés avec des serpillères et coiffés par Saint-Maclou, mais également des fils de bonnes familles (soit dit en passant, l'un n'empêche pas l'autre, bien au contraire) et surtout des petits groupes de casseurs en basket-survet-caskette qui prennent un malin plaisir à cramer les poubelles, amocher les voitures et détruire les vitrines des petits commerçants.

Et vas-y que je crie des slogans, que je pose mon drapeau rouge sur les Terreaux puis sur Bellecour et que je me fais vite fait dispersé à grand coup de lacrymo.

 le lendemain, les manifs recommencent mais les effectifs des participants ont été divisés par 3. Ca monte deux ou trois barricades par-ci par-là du côté des Terreaux mais ça vole pas bien haut. Par contre, la proportion de casseurs est en très nette augmentation, détruisant tout ce qui peut l'être et visant d'abord les bijouteries.

 Enfin, le troisième soir, il ne reste plus grand chose des agitateurs du premier soir qui voulaient "refaire 68". Tout juste une centaine, dispersé par une charge de CRS du côté de la rue de la République. Las casseurs composent l'essentiel de cette "manifestation", très applaudis à chaque vitrine pêtée par les chevelus d'extrême-gauche.

 Enfin, le quatrième soir, plus rien. Les petits révolutionnaires d'un soir sont rentrés dans le rang, bien sagement, les policiers nettoie leur flashball. C'est fini, ça n'a servi à rien. C'est une révolution ? Non Sire, c'est juste une révolte...

jeudi, 10 mai 2007

Bientôt dans toutes vos mairies...

vendredi, 13 avril 2007

Un nouveau docteur Petiot ?

 

Dans la série trouver l'auteur (ou chercher l'erreur, ça marche aussi) qui a prononcé ces phrases, sachant que la personne en question n'a aucune compétance scientifique:

"J'inclinerais, pour ma part, à penser qu'on naît pédophile, et c'est d'ailleurs un problème que nous ne sachions soigner cette pathologie. Il y a mille deux cents ou mille trois cents jeunes qui se suicident en France chaque année, ce n'est pas parce que leurs parents s'en sont mal occupés ! Mais parce que, génétiquement, ils avaient une fragilité, une douleur préalable. Prenez les fumeurs : certains développent un cancer, d'autres non. Les premiers ont une faiblesse physiologique héréditaire. Les circonstances ne font pas tout, la part de l'inné est immense."

Réponse: NICOLAS SARKOZY!

Ainsi, le président de l'UMP nous fait de la biologie à deux ronds. Ses théories ne tiennent pas debout et les psys comme les sociologues s'arrachent les cheveux en entendant ces élucubrations. En effet, les déviances sociales (ce que sont la pédophilie et le suicide) s'expliquent par des facteurs psychologiques ou sociaux (cf Le Suicide d'Emile Durkheim) sûrement pas par des indicateurs biologiques. Cette confusion n'annonce rien de bon. Demain, Nicolas Sarkozy pourrait bien établir un "profil type" des différentes peronnes susceptibles d'être déviantes. L'expression "délit de sale gueule" prendrait alors tout son sens. De la science-fiction? le développement du fichage ADN et des biotechnologies sont pourtant bien réels. Mais avouons qu'on a du tout de même du mal à établir des liens physiques entre Jack Lang et Daniel Cohn-Bendit pourtant tout deux grands amateurs de petits enfants...